Qu’est-ce qui vous motive dans votre engagement avec la CPTS Visio Santé 47 ?
On peut passer des heures à se plaindre du système, ou on peut s’asseoir autour d’une table pour le réparer localement. J’ai choisi la deuxième option. Ce qui me porte, c’est l’agilité de la CPTS, sa capacité à monter des projets en lien direct avec le terrain – et donc avec réactivité et des solutions ajustées. Mais aussi l’énergie du groupe, s’impliquer avec les collègues donne un vrai second souffle dans ma propre pratique quotidienne.
Quel projet de la CPTS vous tient particulièrement à cœur ?
Il y a d’abord la dynamique que nous construisons autour de la formation des médecins pour accueillir les jeunes docteurs, doublée d’une action forte sur l’hébergement des professionnels en formation. L’idée c’est de travailler à faire de notre territoire une véritable terre d’accueil, attractive, où les nouveaux soignants s’intègrent dès leur arrivée dans un réseau de coopération locale.
Pour soutenir tout cela, le développement du numérique en santé est indispensable : nous devons harmoniser nos outils de communication pour que l’information utile circule en un clic entre nous.
Dans 3 ans, quel accomplissement vous ferait dire : « On a vraiment réussi notre pari » ?
Le pari sera gagné pour les patients lorsque nous verrons une baisse réelle des complications liées aux pathologies chroniques grâce à nos actions de dépistage et de prévention.
Sur le plan humain, la réussite passera par la sérénité collective : avoir retrouvé du temps médical grâce à la coopération efficace entre les professionnels, à une coordination administrative enfin efficace et à la modernité des outils numériques.
Pour la CPTS, j’aimerais que dans trois ans, la structure soit tellement solide qu’elle fonctionne naturellement, comme un organe vital de notre territoire.
Un lieu que vous affectionnez particulièrement sur le territoire ?
Je suis partagée. D’une part, il y a le charme des bastides. J’aime profondément les ruelles de Monflanquin. Il y a une lumière particulière sur les pierres de cette bastide qui me rappelle pourquoi j’ai choisi de m’installer ici et pas ailleurs.
D’autre part, il y a nos joyaux patrimoniaux comme le Château de Bonaguil. Sa silhouette colossale impose le respect.



